Titre : Opération Taranis

ISBN : 978-2-87459-966-8

Auteur : Didier Veziano

Editeur : Editions Chloé des Lys

Prix : 35,00€

Dimensions :

Poids : 574 g

Taille : 20,5 cm – 14,6 cm

Nombre de pages : 460

 

 

9782874599668_1_75

Biographie :

 

 

Je suis issu d’une génération qui n’a pas connu internet et qui traçait son chemin avec ses convictions en bandoulière et du son rock dans les oreilles. J’ai aujourd’hui un métier, parce qu’il en faut un, dans le monde bancaire, des centres d’intérêts, parce qu’il faut s’échapper du travail, qui vont du sport à la musique en passant par la cuisine et l’ivresse (sans modération) de Paris, et une forte attirance, parce que la vie c’est (un peu) sérieux, pour la géopolitique et l’Histoire.

Opération Taranis est mon premier roman. 

 

Résumé :

A Paris, un Imam salafiste prêche sa haine de l’Occident dans une mosquée du XVIIIe arrondissement.

A Beyrouth, le chef des opérations clandestines du Hamas rencontre anonymement un haut responsable du Hezbollah.

A Dubaï, les redoutables services secrets Iraniens organisent une réunion troublante dans la suite d’un hôtel de luxe.

Pour la DGSE, préoccupée par le contexte géopolitique au Moyen-Orient, il ne fait aucun doute que ces évènements en apparence sans rapport cachent en réalité une action d’envergure.

Infiltrations, écoutes, filatures, l’enquête va livrer son double verdict : une effroyable attaque terroriste va frapper Paris. Et avec une cellule déjà active sur le territoire, le compte à rebours a commencé…

Ultime solution pour éviter le carnage imminent: solliciter une unité spéciale qui n’a aucune existence officielle.

Problème : elle va devoir affronter un ennemi imprévu…

 

EXTRAIT

À travers le pare-brise constellé de fines gouttes de pluie, le Directeur du contre-terrorisme observait les silhouettes en salopettes bleues qui finissaient de bloquer la rue du Château d’Eau avec des plots de chantier. Il repensa à cet appel matinal. Au bout du fil, la voix anonyme avait commencé par six mots qui résonnaient encore dans son cerveau : « Je sais où est votre homme ».

Dans la seconde qui suivit, la radio crépita puis l’ordre retentit comme une délivrance dans l’ensemble des véhicules.

 Intervention !

Deux Peugeot 807 gris métallisé déboîtèrent par les deux extrémités de la rue et vinrent piler en bas de l’hôtel. Les portières s’ouvrirent simultanément. Huit hommes en combinaisons et cagoules noires jaillirent à l’extérieur, armés de fusils d’assaut HK G36. Ils se précipitèrent dans le hall pendant que les hommes du groupe d’appui opérationnel se mettaient en position devant l’entrée de l’immeuble lacéré par des faisceaux bleus, armes braquées vers les fenêtres. Des passants affolés s’éparpillèrent, d’autres se plaquèrent au sol dans un réflexe de survie.

Après avoir monté les marches quatre à quatre jusqu’au deuxième étage, les hommes du RAID défoncèrent la porte sans sommation et entrèrent en hurlant, le point rouge de leurs lasers cherchant à accrocher leur cible.