30 septembre 2007
Concours international de poésie Ecritout
Communiqué de presse
Québec, le 24 septembre 2007
Pour diffusion immédiate
Concours international de poésie Écritout 2008 – poésie libre
« Québec et la francophonie »
La ville de Québec sera, en 2008, l’hôte du XIIe Sommet de la Francophonie qui regroupe 55 États et gouvernements membres. À cette occasion, Écritout – une entreprise réseau offrant une gamme variée de services linguistiques – a mis sur pied un concours international de poésie libre ayant pour thème « Québec et la francophonie ». Par ce concours de poésie, Écritout vise à donner à la langue française une place prépondérante dans le monde par l’intermédiaire des poètes francophones, à tisser des liens entre nos sociétés et à sensibiliser les communautés à l’importance de communiquer entre elles et, du même coup, à l’importance de préserver sur le globe la langue française, la littérature et la poésie.
On peut trouver tous les détails du concours de poésie à l’adresse Web suivante : http://www.concoursecritout.com/; il s’adresse à tous les poètes francophones, âgés de 18 ans et plus, du monde entier, quelle que soit leur nationalité, qu’ils aient déjà été publiés ou pas. Les participants peuvent envoyer leurs poèmes du 1er octobre 2007 au 29 février 2008. Les lauréats des deux premiers prix se verront offrir des bourses fort intéressantes et un trophée; le troisième prix consiste en un exemplaire du roman intitulé « La couleur du sang », accompagné d’un trophée. Un tirage aura lieu le jour de la remise officielle des prix dans la ville de Québec, en octobre 2008, parmi les poètes qui y assisteront, conformément à l’article 8.4 du règlement du concours.
Le Concours international de poésie Écritout 2008 reçoit l’appui d’importants partenaires nationaux et internationaux, notamment l’appui du député fédéral du comté de Louis-Hébert, monsieur Luc Harvey.
Écritout
est née de la passion de l’écrivaine et poète Nora Atalla
[www.nora-atalla.com] pour la langue française et pour les lettres.
Outre ses diverses activités, afin de soutenir la pérennité de la
langue de Molière, mais aussi sa beauté et sa précision, l’entreprise
met gratuitement à la disposition de milliers de passionnés du français
un bulletin linguistique mensuel.
Manu Katche à Mons
Gilles Saint-Laurent
24 septembre 2007
Le silence est poésie...
16 septembre 2007
Tourpes en Activité
Le dernier week-end de septembre, les Editions Chloé des Lys
présenteront une exposition des derniers titres parus lors de la 19ème
édition de "Tourpes en activité". Cette exposition se déroulera en face
de l'église, 38, rue royale.
Baptêmes de l'air en hélicoptère, fromageries, élevage d'escargots,
brasserie, chèvrerie, élevage avicole etc...
Renseignements à la Brasserie Dupont 069/67.10.66
Douleur, rhapsodie tsigane
08 septembre 2007
Parus dans Reflets Wallonie Bruxelles n°11
02 septembre 2007
L'Auberge des Ecrivains
Les 29 et 30 septembre 2007
Dans le cadre d’Ecaussinnes, Cité
d’arts,
« L’auberge
des Ecrivains »
Ecole Communale de
la Place Cousin
Ecaussinnes
d’Enghien
vous invite à la rencontre de ...
Sophie Bayley
Mieux connue
dans la région sous le nom de Jenny Perrenoud, la petite boulangère, fan
d’Agatha Christie, présentera son livre « Sur la route du destin ».
Emilie Decamp
Elle a 14
ans lorsque les Editions Chloé des Lys publient son premier recueil de poèmes
« Plume émoi ». La benjamine de l’Auberge des Ecrivains nous
présentera ses nouvelles productions.
Claudine Deprez
Animatrice
d’ateliers d’écriture, goûteuse de thé, conteuse, romancière ... une femme au
franc parler qui défend la région du Centre, et Bellecourt en particulier, avec
un enthousiasme communicatif.
Geneviève Grandjean
Geneviève
nous a quittés en juillet, dans l’enthousiasme de vivre cette rencontre.
Sa famille a tenu à
réaliser son projet, un bel hommage ! Elle écrivait, elle fabriquait des
livres objets, elle aimait la poésie et nous découvrirons les multiples
facettes de son talent.
Nadine Lejeune
Ce n’est pas
que la fille d’Henry Lejeune, c’est une femme qui laisse filer les mots sur les
pages blanches sans chercher à les maîtriser. Une écriture instinctive à
découvrir.
Laurence Paternoster et les Editions
« Les Papiers de Lune »
Montoise, écrivaine
et éditrice, elle voue une passion à la littérature et propose aux auteurs un
accompagnement vers la réalisation du rêve absolu: être édité.
Françoise Pirart
Elle
collectionne les prix littéraires, elle enfile les mots comme des perles
précieuses sur un collier, une auteure à découvrir de toute urgence, si ce
n’est déjà fait, et dont le dernier roman, « La nuit de Sala » est
paru aux Editions Arléa en 2006.
Caroline Pousseur
Historienne de
formation, documentaliste, bibliothécaire et archiviste à Tournai, elle meuble
ses loisirs par l’écriture des romans policiers et compte deux ouvrages publiés
à son actif.
Daniel Adam
Ce Feluysien
est né dans une famille nombreuse au milieu de années 50. Il a créé et anime la
Compagnie Maritime (Théâtre d’Action Intervention). Grand prix de la Communauté
française du concours de nouvelles de la Fureur de Lire en 2001, il a publié un
roman (Lucid Casual), des nouvelles, du théâtre ...
Laurent Bayot
Un Ecaussinnois
qui broie du noir dans ses romans, un homme discret qui, pour l’occasion, sort
de sa tanière.
Emmanuel Bride
L’enseignant
montois s’est fait le roi du canular, ses romans courts et percutants valent le
détour.
Thierry Delvaux
Peintre,
dessinateur, photographe et vétérinaire, nous accueillerons le dramaturge qui
nous présentera quelques unes de ses pièces de théâtre.
Willy Grimomprez
L’homme qui
vendait ses « polars » dans son autobus, une figure incontournable du
paysage littéraire régional.
Marc Mensard
L’Ecaussinnois
réalise enfin son projet : présenter au public son premier roman édité à
l’occasion de cette manifestation.
Jacques Paradoms
L’ombre de
Jacques hante les rues de Soignies. Animateur d’émissions sur la littérature,
rien ne lui échappe de l’actualité du livre dans la région au point qu’il en
oublie parfois qu’il écrit lui-même.
Jean-Philippe Querton
L’inventeur
du « Polar Gastronomique » évoquera sans nul doute son amour immodéré
pour la Chimay Bleue.
Thierry Ries
Ce poète
originaire de Mons raconte délicieusement son pèlerinage vers Compostelle et le
voyage intérieur qui l’a animé durant ce périple.
Jacques Regnier
Poète,
musicien, chanteur, défenseur du patois, imprimeur, le Marchois défendra ses
passions, surtout celles de son village et de ses traditions.
Alain Regnier et « RA
Editions »
Depuis
Besonrieux, il dirige une maison qui pratique la micro – édition de textes
poétiques, de Charles Bertin à Nadine Monfils. Graveur, imprimeur, enseignant,
cet artiste dans l’âme est un touche à tout passionnant qui revient sur ses
terres pour l’occasion.
La Maison de la Poésie et des
Littératures
Sous la
houlette du poète Eric Delange, une association dynamique qui tente de
promouvoir les belles lettres dans la région du Centre et au-delà.
Les Editions Chloé des Lys
Bien des
auteurs présents à l’Auberge des Ecrivains doivent à cette dynamique maison
d’édition tournaisienne la chance
d’avoir été publié.
Mémogrammes – Les Editions de la
mémoire
Cette maison
d’édition bruxelloise fondée par un Gaumais a déjà publié plusieurs ouvrages
évoquant le passé hennuyer : Les Dames de l’Hôpital Notre-Dame à la
Rose, un recueil évoquant l’hôtel-dieu de Lessines, Fils de Houilleur,
un roman d’Eugène Mattiato évoquant les charbonnages carolos et Visages de
la Franc-maçonnerie à Tournai ... Elle vient aussi de publier une interview
de Primo Levi réalisé en 1980 par l’(ex) écaussinnoise Catherine Petitjean sous
le titre Primo Levi, de l’écriture à la traduction.
Maîtresse de cérémonie : Létisia
Di Zio
Durant tout le
Week-end :
Exposition des
toiles de Véronique Pryzbysezwski
Café littéraire et
rencontres – débats impertinents avec les auteurs et les éditeurs présents ...
Lectures vivantes
...
Présentation du
spectacle – lecture
« Les langues de
vipères »
ou
« Comment dire
bien du mal des autres, la médisance dans tous ses états au travers de textes
écrits par les auteurs présents. »
Dans le rôle des
vipères :
Létisia Di Zio et
Jean-Philippe Querton.
En savoir plus ... Jean-Philippe Querton
0497/76.35.55
Pierre Rive
Après de nombreuses publications dans les revues, sont parus en 2006 deux volumes d’expressions poétiques aux Editions Chloé des Lys. Il s’agissait d’une compilation de textes (1994 - 2004)
Pierre Rive /Ecriture Volume 1
Pierre Rive/ Ecriture Volume 2
Toujours chez le même éditeur, et à lire absolument, un autre ouvrage de l’auteur intitulé « Parcs »
On y retrouve indéniablement de l’expression poétique, et des nouvelles éparses. Ce qui peut déranger un créateur d’où qu’il vienne, et cela malgré une certaine sensibilité, c’est la stupidité de son entourage. C’est pourquoi, le lecteur trouvera quelques critiques sur notre civilisation. Choses qui étaient déjà présentes dans les ouvrages précédents.
Dans ces promenades à travers les parcs, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas…
« PARCS » Pierre Rive
(Extrait)
Des belles de nuit ! Certainement une bonne valise de souvenirs. Des belles et des moins belles. Des jeunes et des moins jeunes. Des brunes, des blondes, des rousses… Des rondes ou effilées. Je n’en tire aucune gloriole. Néanmoins, cela a fait partie de ma vie pendant des années, et c’est un fait. Ce que l’on appelle le donjuanisme n’est pas toujours empreint à la négation. Car, un adolescent pusillanime peut y trouver un véritable épanouissement. A condition, bien sûr, de se conduire avec tact. Je me souviens de cette nuit où Daniel m’a déposé avec sa 2cv dans un petit village. Il m’a souvent dépanné lorsque j’avais rencard avec une gracieuse. Daniel était un blondinet lymphatique qui avait toujours aux lèvres un mégot qu’il mâchait comme un bambin, une tétine. Je l’ai vu rarement s’énerver. Sauf, le jour où l’on s’est réveillés la langue pâteuse dans un fossé avec la fameuse 2cv. Le blondinet est entré dans une colère ! Il est sorti de la charrette en postillonnant, brassant les nuages et invectivant le ciel… Et puis, toujours sous le joug du courroux, il a ouvert le coffre de son bolide et a sifflé cul sec la moitié d’une bouteille de whisky qui restait à traînailler… Ce geste m’a toujours étonné. Avec le recul, je pense que c’était digne d’un grand de ce monde – n’est-il pas ? ! Sacré Daniel ! A cette époque, il n’y avait pas de contrôle technique, et sa voiture était un vrai tas de boue. On pouvait y voir à travers le plancher ; il y avait plein de cadavres de flacons qui roulaient à chaque virage. J’entends encore cette douce musique… Pareillement, le téléphone portable n’existait pas. Et, c’était une angoisse permanente pour converser, d’autant plus qu’il y avait quatre parois vitrées, il suffisait de trouver la bonne… ! Dans le petit village, j’ai marché tranquillement comme un oiseau lunaire qui cernait sa proie. J’ai fait le tour de l’agglomération parmi les maisons aux paupières mortes. J’ai toujours aimé la nuit et ce silence intense qui vous pénètre les veines. Avec, dans les ruelles de la tête tous les rêves à venir. Je lui avais dit deux heures du matin. Je l’avais rencontrée la semaine précédente à une soirée. Dans les soirées, et c’est toujours d’actualité, on parle de tout et on parle de rien. Mais, la seule chose que j’avais remarquée, c’était la beauté de son visage. Je lui avais dit deux heures du matin, car elle habitait une maison en pierre au fond d’un jardin. Sa chambre se trouvait au premier étage, et ses parents dormaient au rez-de-chaussée. Les géniteurs gardaient précieusement la jeune femme entre quatre murs avec une vanité excessive. J’avais entrepris d’escalader par la gouttière, cela afin de pouvoir accéder à l’oreiller percé de la mignonne. Je ne savais pas pourquoi, mais à chaque fois que j’entreprenais ce genre d’ascension, j’avais des ailes qui me poussaient dans le dos. Etait-ce mes trois ans de gymnastique au club de… ? La chevrière en question était une fine fleur de la faune française. Une jolie brune, la chevelure ondulée, un fessier à vous faire perdre votre nom, un grain de beauté au-dessus de la lèvre supérieure et un autre sur le sein gauche.
Une histoire à vous rendre gâteux !!
J’étais presque rendu au bout de mon escalade, lorsque la gouttière s’est soudainement descellée de la pierre. J’ai atterri avec force sur la serre à laitue de ces braves jardiniers. Il est bien évident que cette mésaventure a réveillé tous les chiens du quartier, et les volets du plain-pied ont crié :
Au voleur ! Au voleur ! Au voleur !
Le temps de me planquer derrière la haie d’une maison avoisinante.
J’ai vu les gyrophares clignoter.
Un scintillement absurde.
( Parutions dans la revue verso et le site 1000 Nouvelles)
Pierre Rive






